Publié par Martin Ouellette Le 12 avril 2010 à 13 H 01
Je donne beaucoup de conférences.
Parfois je participe à des cours, récemment à HEC Montréal, Université de Sherbrooke et UQÀM.
Parfois, je fais des conférences du type Infopresse. Depuis quelques mois, j’ai participé aux RDV Média, à la Journée numérique de Grafika, aux RDV Design. Et prochainement je serai du RDV Web. Inclure ici des participations Webcom, APCM et similaires.
Finalement, je donne aussi des conférences « privées » en entreprises. Alors, je viens présenter à un groupe allant de 8 à 200 employés ou membres d’une association. Des fois c’est plus magistral, plus proche d’un atelier ou encore très conversationnel. Les thèmes sont souvent très pointus : j’ai parlé du 2.0 à une compagnie d’assurance et j’ai expliqué à des réalisateurs comment tourner pour le Web par exemple.
Pourquoi autant de prestations?
À part les conférences « privées », je ne suis pas rémunéré. Ça aide théoriquement mon développement d’affaires, mais encore. Je crois que le fait de rediffuser ici ou ailleurs mes conférences est aussi efficace – je pourrais donc faire des vidéos dans mon salon et les relayer avec autant de succès. Alors pourquoi?
Pour me forcer à articuler ma pensée? Sans doute. Mais encore là, entre un blogue, un vlogue et une chronique magazine, ma pensée, inévitablement, s’articule. Cela dit, une conférence, c’est long. Rarement ai-je la nécessité d’approfondir ainsi.
Je fais tout ça par vanité, plaisir narcissique? Peut-être. Mais encore.
Je crois que j’aime rencontrer les gens. En parallèle à toutes mes présences virtuelles et différées, j’aime la relation directe. Comme si je sentais que tout prend un peu plus de sens quand je suis en relation physique avec les gens. J’aime remplacer un avatar qui me suit sur Twitter par une personne. J’aime aussi échanger sans filtre technologique.
Finalement, si je donne autant de conférences, c’est probablement que j’aime le monde.
Surabondance de conférences?
Le 12 avril 2010 à 13 H 01
Je donne beaucoup de conférences.
Parfois je participe à des cours, récemment à HEC Montréal, Université de Sherbrooke et UQÀM.
Parfois, je fais des conférences du type Infopresse. Depuis quelques mois, j’ai participé aux RDV Média, à la Journée numérique de Grafika, aux RDV Design. Et prochainement je serai du RDV Web. Inclure ici des participations Webcom, APCM et similaires.
Finalement, je donne aussi des conférences « privées » en entreprises. Alors, je viens présenter à un groupe allant de 8 à 200 employés ou membres d’une association. Des fois c’est plus magistral, plus proche d’un atelier ou encore très conversationnel. Les thèmes sont souvent très pointus : j’ai parlé du 2.0 à une compagnie d’assurance et j’ai expliqué à des réalisateurs comment tourner pour le Web par exemple.
Pourquoi autant de prestations?
À part les conférences « privées », je ne suis pas rémunéré. Ça aide théoriquement mon développement d’affaires, mais encore. Je crois que le fait de rediffuser ici ou ailleurs mes conférences est aussi efficace – je pourrais donc faire des vidéos dans mon salon et les relayer avec autant de succès. Alors pourquoi?
Pour me forcer à articuler ma pensée? Sans doute. Mais encore là, entre un blogue, un vlogue et une chronique magazine, ma pensée, inévitablement, s’articule. Cela dit, une conférence, c’est long. Rarement ai-je la nécessité d’approfondir ainsi.
Je fais tout ça par vanité, plaisir narcissique? Peut-être. Mais encore.
Je crois que j’aime rencontrer les gens. En parallèle à toutes mes présences virtuelles et différées, j’aime la relation directe. Comme si je sentais que tout prend un peu plus de sens quand je suis en relation physique avec les gens. J’aime remplacer un avatar qui me suit sur Twitter par une personne. J’aime aussi échanger sans filtre technologique.
Finalement, si je donne autant de conférences, c’est probablement que j’aime le monde.