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sur la publicité actuelle

 

Méthodologie de PubMtl

Nous avons reçu quelques questions sur la méthodologie utilisée sur le site PubMtl depuis le billet sur les agences populaires et l’autre sur les agences plus aimées. Ces questions sont légitimes. Je partage ici les grandes lignes de notre méthodologie. Tous les commentaires seront accueillis avec intérêt, toute amélioration suggérée, avec plaisir, toute erreur soulignée, avec humilité.

Comment avez-vous choisi les agences ?

La liste de départ des agences a été générée à partir des membres de l’Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) à laquelle on ajouté la liste des agences non membres mentionnées dans le guide des Com et publiée chez Infopresse.  Les agences qui n’avaient pas d’adresse à Montréal ont été éliminées. Cette liste a été crée en début juin et elle comprend 97 agences.

Pourquoi avoir un nombre limité de qualités ? Pourquoi 14 ?

La prémisse de départ était d’avoir un nombre restreint de qualités afin de permettre le maximum de points d’ancrage, de comparaisons. Accepter les commentaires ouverts rendrait les comparaisons et les croisements impossibles.  Avoir trop de qualités, l’échantillon minimum nécessaire pour permettre les comparaisons entre les agences aurait été beaucoup trop grand. Avec seulement trois qualités (créatif, stratégique, moderne par exemple) les résultats auraient été par trop prévisibles et non significatifs. Le nombre de 14 a été déterminé. Ce choix est relativement arbitraire mais il est rapidement devenu efficient.

Comment avez-vous choisi ces qualités ?

Une première liste intuitive a été créée. Puis des rencontres avec des annonceurs, des publicitaires et autres personnes du milieu on permit de raffiner et enrichir la liste de qualités. Nous trouvions important que chaque « genre » d’agence puisse y trouver son compte. La prémisse étant que Cossette, Sid Lee, Twist et LXB ont toutes des qualités, mais pas nécessairement les mêmes, la diversité devient dès lors cruciale. Un pré-test du questionnaire avec 100 personnes a permis d’éliminer des mots trop flous et des corrélations évidentes. Si « Techno » est trop systématiquement associé à « avant-gardiste », la présence des deux devient inutile. La liste finale des qualités choisies est : avant-gardiste, cool, créative, dynamique, efficace, flexible, généreuse, honnête, humaine, humble, inspirante, rentable, sécurisante et stratégique.

Pourquoi prendre juste des qualités ?

Étant donné que les agences se trouvent classées de 1 à 97 pour chaque qualité, le fait qu’il s’agisse de qualité ou défaut n’allait rien changer.  L’agence qui a le plus faible résultat pour une qualité donnée a nécessairement, comparer aux autres agences, le défaut associé. Offrir des qualités et des défauts entremêlés aurait rendu les questions plus complexes. et potentiellement les agences non aimées aurait été systématiquement associé à n’importe quel défaut. Finalement, on pensait que PubMtl allait déranger certaines agences, le fait de ne demander que des qualités allait mettre du lubrifiant sur la friction sans pour autant nuire aux résultats.

Est-ce que c’est un sondage traditionnel ?

Il a été décidé de ne pas exiger aux mêmes personnes de qualifier les 97 agences pour considérer leur réponses. La méthode à relai a été préconisée. Là où un répondant arrête, le suivant qui a le même profil (métier et langue) continue le questionnaire qui est construit en boucle.

Pourquoi telles qualités sont proposées à telle agence et pas à l’autre ?

Suite aux pré-tests, il a été établi de proposer quatre qualités à la fois, par agence. Un algorithme a été développé pour s’assurer cependant que les 14 qualités soient proposées à chaque agence et que chaque qualité soit proposée un nombre équivalent de fois dans les quatre positions. 101 affichages assuraient toutes les possibilités. 101 affichages par agence. Cette permutation a été développée pour minimiser l’influence d’une qualité sur l’autre.

Qu’est-ce qui a déterminé l’ordre des agences ?

Un ordre aléatoire a été généré avant la mise en ligne. Le premier visiteur s’est fait offrir la première agence, puis la deuxième, jusqu’au moment où il s’est arrêté. Le deuxième visiteur commence sa liste là où le dernier l’a laissé.  Ainsi, chaque agence potentiellement qualifiée est assurée du même nombre de chances.

Comment être certain de la qualité des réponses ?

On n’est jamais certain. Comme tout exercice de ce type, on a fait tout pour minimiser les réponses forcées, truquées. Les répondants ont la possibilité de déclarer qu’ils ne connaissaient pas une agence ou qu’elle n’a aucune des quatre qualités proposées. Les répondants ne choisissant ni l’agence à qualifier, ni les quatre qualités proposées, il est dès lors très difficile de répéter une réponse pour influencer les résultats. Finalement, une détection de chorégraphies de triche est mis en place pour éliminer les mauvaises données. Un échantillon assez grand devient finalement le meilleur moyen d’améliorer la qualité des réponses.

Comment enregistrez-vous les résultats ?

Quatre qualités sont proposées par agence, disons Q1, Q2, Q3, Q4 pour une agence donnée A1.

A1 prend une impression (I) de plus, (I) =  (I) + 1.  Si le répondant déclare qu’il ne connait pas l’agence, la variable  « non reconnu » (N) est incrémenté de 1, (N) =  (N) + 1. Ainsi pour établir si une agence est connue, l’index est basé sur (I)-(N)/(I) lors de la requête.  Au moment d’écrire ces lignes je me rends compte que nous avons commis une erreur dans ce calcul.  Les 144 personnes qui ont fait plus qu’une fois le tour des 97 agences, ont pu requalifier les agences sans pour autant dire qu’ils ne les connaissent pas. Ainsi, ces super-répondants ont pu influencer l’ensemble des données pour cet index. Nous corrigerons et publierons la rectification si nécessaire.

Dès qu’une qualité est choisie,  les impressions pour chaque qualité est incrémentée :  (Q1)(I) = (Q1)(I) + 1, etc.  La qualité choisie a la variable « choisie » (C) qui est incrémentée.  Un index peut alors être géré en divisant les Choisis par les Impressions pour une agence et qualité donnée.

Pour simplifier imaginons une seule agence, 4 qualités possibles, et on en montre deux à chaque fois. Imaginons que la Q1 est celle qui lui correspond le mieux, Q2 un peu, Q3 pas vraiment et Q4 pas du tout.   Les questions seraient posées dans l’ordre suivant :

Q1 ou Q2 (Q1 est choisi)
Q3 ou Q1 (Q1 est choisi)
Q1 ou Q4 (Q1 est choisi)
Q2 ou Q3 (Q2 est choisi)
Q2 ou Q4 (Q2 est choisi)
Q4 ou Q3 (Q3 est choisi)

Ça donne 3 impressions chacune. Q1 à été choisi 3 fois sur une possibilité de 3, soit un index de 1,00, Q2 de 2 fois sur trois pour un index de 0,66, Q3 de 0,33 et Q4 n’a jamais été choisi et a donc un index de 0. La moyenne des index est à 0,5 ce qui est normal étant donné que le répondant devait poser un choix sur deux possibilités.

Quand un répondant choisi « aucune de ces qualités », il passe à la prochaine question.   Le système se souvient du choix, mais n’a pas affecté l’index des qualités non choisies. Ainsi nous éliminons les décisions facile du type « pas de qualité peu importe laquelle ». L’index de popularité reste possible à mesurer, mais le système reste intègre. Le système reconnait quelle qualité est plus représentative par rapport aux autres et non dans l’absolu.

Comment générez-vous les résultats ?

Sur PubMtl trois types de résultats sont affichés : les qualités d’une agence, la comparaison des qualités entre deux agences et l’ordre des agences pour chacune des qualités.

Les qualités d’une agence sont représentées sous la forme d’un arbre, où la grosseur de chaque qualité est déterminée par son index.  Une agence dont tous les index de qualité se ressemblent, les mots seront de la même grosseur.  À l’Opposée, une agence très « typée » aura une grande variation dans la grosseur des qualités. Un petit jeu graphique a été ajouté dans ce résultat : l’index « flexible » influence la redistribution des mots. Moins l’agence est flexible, plus la distribution ressemble systématiquement à un grand V, plus elle est considéré comme flexible, plus la distribution est aléatoire et irrégulière. Il s’agit d’une simple exploration dans la démonstration des résultats.

L’interface de comparaison de deux agences est tout spécialement conçu pour bien exploiter la nature relative du site. L’interface déplace ici les qualités sur un axe horizontal. Les qualités que se trouvent au milieu ont un index similaire pour les agences comparées. Que cet index soit haut ou bas. Plus la différence entre les deux index est forte, plus le mot sera éloigné du centre, le déplacement se faisant en direction de l’agence qui a plus le haut index. La redistribution est étirée au maximum de la largeur de l’interface afin d’être le plus visible possible. La ligne horizontale n’étant pas graduée, c’est vraiment la distance relative qui est ici représentée.

La comparaison de toutes les agences pour une qualité donnée est sans doute la moins riche des trois. Ici, la différence relative des index sont gommés pour ne garder que l’ordre. La moyenne des index par agence étant le même, chacun a sa chance. Le visiteur peut choisir une qualité puis déplacer le curseur pour voir les agences de la première à la dernière.

Pourquoi je ne vois pas toutes les agences?

Les résultats sont limités aux seules agences connues et qualifiées par un répondant donné.  Cette approche a pour premier but d’encourager les répondants à qualifier le plus d’agences possibles. Elle améliore aussi l’expérience usager : si quelqu’un ne connait que 10 agences, ses résultats seront alors limités à celles-ci. Cette relativité des résultats est dans l’esprit de PubMtl. La plus créative des agences qu’on connait est plus pertinent que la plus créative parmi celles qu’on ne connait ou pas. Cette approche nuit par contre à la découverte de nouvelles agences. Nous considérons présentement différents modèles pour ouvrir l’accès tout en continuant d’enrichir la base de données.

Y’a eu combien de monde? De réponses? D’échantillons?

Les chiffres suivant étaient valides vendredi 7 octobre 2011 à 17 hre.

Nombre de questions (1 agence, 4 qualités) posées : 123 287
Nombre de questions avec la réponse « je ne connais cette agence » : 72 637
Nombre de questions répondues avec au moins une des 4 qualités : 38 974
Nombre de questions répondues avec « aucune de ces qualités » : 14 676
Nombre de répondants : 3 031

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Journées d’Amérique

Même si la récession est encore monnaie courante, les conférences de cette semaine étaient teintées d’espoir, d’une volonté sans borne de se retrousser les manches et de faire toujours mieux.

Penser comme un pirate

Les jeunes entreprises (startups) étaient omniprésentes et prenaient beaucoup de place dans la programmation, cette année. Leur débrouillardise et leur sens des affaires étaient mis de l’avant.

Selon eux, il est primordial de voir son entreprise, mais aussi ses campagnes publicitaires comme des venture capitals. Sans gestion continuelle d’un certain pourcentage de risque, les structures d’entreprises tendent à manquer d’audace. L’immobilisme tend à venir avec la grandeur. Elles tendent à perdre leur individualité.

Pour stimuler les employés, certains prêchent l’éducation entrepreneuriale, même la création de micro-entreprises à l’interne.

Au 21e siècle, la malléabilité et la réactivité sont les deux qualités primordiales pour une agence de publicité. Pour rester pertinente, elle doit constamment se réinventer, essayer de nouvelles approches, sortir de sa zone de confort.

Bref, comme dirait Seth GodinPoke the Box.

La citation-prédiction de la semaine

Content and data will rule the future. Build your narrative around data and you will tell stories that matter.

-Allen Debevoise, Machinima

De bonnes idées

Patch : un médium web et applicatif avec une pertinence et une résonance très locale. C’est le retour du village.

Pringles Crush Band : une application iPhone ludique créée en marge d’un festival de musique. Et un vidéo hilarant pour le promouvoir en Suède.

Shocking Barack : une campagne créée autour d’une traversée des États-Unis en moto électrique.

Le dépanneur-buffet / deli : à New York, les gens ne prennent pas le temps de se faire à manger. Certains disent même se servir de leur four comme d’une bibliothèque. De là les dépanneurs-buffet. Pendant que certains valident leurs billets de loto et achètent un paquet de gomme, d’autres se servent de la nourriture des quatre coins du monde payable au poids. Génial.

Nextpedition : une initiative d’American Express et Crispin Porter + Bogusky pour rendre les voyages plus surprenants.

Maintenant que la semaine est finie et que tout le contenu a été mis en mots, je peux dire que j’ai vécu mon New York. Je reviens à Montréal inspiré et gonflé à bloc. Je suis prêt pour la suite.

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Bravo Mélanie

Notre petite-grande Mélanie Ouellette (pas parente avec moi) a gagné un prix Lux ce soir. Je la salue au nom de tous les miens.

Quand on engage quelqu’un on se fie à son intuition, parce qu’inévitablement, on a un projet de transformation sur la personne qu’on engage. Avec Mélanie, force est d’admettre, que la croissance, est depuis le jour 1, dans les deux sens.

Je prends ce prétexte chère Mélanie pour te dire merci.

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Le cinquième sens

Vous échangeriez, vous, votre sens de l’odorat pour un Iphone 5 ?

Plus d’odeur de croissant chaud, plus d’odeur de café, plus d’odeur de cigarette, plus d’odeur de petit pied ni de senteur de parfum. Vous ne sentirez plus rien par votre nez. Plus jamais. En échange, on vous file un Iphone 5 un an avant tout le monde, quatre fois plus rapide, huit fois plus de résolution, beaucoup d’application, Facebook et vos besoins de geek assouvis pour un an. Le temps que « Le Cinq » sorte. Deal ? Amazing !

Aussi invraisemblable que cela puisse vous paraitre, c’est pourtant ce qu’a répondu la moitié de 7000 jeunes du monde entier sondés par  McCann Worldgroup dans une étude sortie en mai dernier, The truth about Youth. 7000 jeunes ont eu à choisir deux items dans une liste de choses (leur téléphone, leur voiture, leur passeport, des produits cosmétiques et leur sens de l’odorat). 53 % des 12-22 ans et 48 % des 23-30 laisseraient tomber leur sens de l’odorat s’ils pouvaient garder un gadget technologique (téléphone ou ordinateur portable). C’est fou !

Pas tant que ça. D’après l’étude, la technologie représente pour ces jeunes tous les amis qu’ils peuvent avoir, toutes les connaissances dont ils ont besoin et tout le divertissement qu’ils désirent, c’est leur cinquième sens, « Cinq ». Mais au-delà de ça, elle est en train de transformer structurellement leur façon de penser et de se comporter, elle réorganise leurs motivations.

Trois cordes sensibles font consensus parmi ces jeunes :

  1. Le besoin d’être connecté et d’être en communauté. Ils évoquent dans le rapport le passage d’une « Experience economy » à une « Social Economy » en donnant l’exemple de Groupon, qui fait bon usage de cette tendance. En effet, cette nouvelle génération ne se définit plus que par ce qu’elle fait et ce qu’elle possède, mais aussi par sa capacité à être connectée, à partager et à publier. Ils n’appartiennent plus à, mais sont connectés à…Du besoin d’appartenance à celui de l’affirmation de soi, du nous
  2. La deuxième corde sensible découle de la première. Beaucoup de marques veulent devenir sociales, mais au risque d’être comme les autres, « fake » aux yeux des jeunes. C’est la raison pour laquelle on leur conseille dans le rapport de puiser dans les qualités que recherchent le plus les jeunes d’aujourd’hui chez leurs amis, pour se refaire une peau, et c’est d’honnêteté et d’authenticité qu’il s’agit. Ils exigent qu’on leur dise la vérité, toute la vérité.
  3. La technologie, la connexion et la vérité dans la poche, les jeunes font maintenant avec les lois d’Internet et de la technologie et veulent tout changer comme dans « Wikipédia ». Partout dans le monde, la nouvelle génération est en train de réinventer la justice, de réécrire l’histoire en mêlant des « à bas la démocratie » et des « I wouldn’t steal a car but i would sure as hell download one if i could ».

Les révolutions arabes sont certainement nées de ce ménage à trois. Les jeunes se sont connectés, ont exigé la vérité et sont en train de réinventer la justice. Que la force techno soit avec eux. Pour les méchants de ce monde, les dictateurs, les marques sans âmes, et les faux culs, je leur souhaite de recouvrir la vue.

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Les agences de pub montréalaises les plus appréciées

D’autres résultats de PubMTL.

Le site offre la possibilité au visiteur de dire qu’il ne connait pas telle ou telle agence, et quand il est placé devant quatre qualités potentielles pour l’agence qu’il connait, il peut décider d’en choisir aucune.

Les 14 qualités ont été choisies pour donner une chance à tous les coureurs, à tous les types d’agences. Commun est perçue comme étant avant-gardiste et très peu (vraiment peu) sécurisante, à l’opposée de Marketel par exemple. Toutes les qualités sont présentées à chacune des agences, dans les quatre positions pour minimiser un biais d’interface.

Premier résultat : aucune agence a été systématiquement associée à au moins une qualité ou chroniquement  catégorisée avec « aucune de ces qualités ».  Les visiteurs du site ont choisi une des quatre qualités de 95,6 % à 76,0 % des fois selon l’agence.

Voici un premier palmarès, les 10 agences les plus souvent qualifiées positivement par ceux qui les connaissaient :

  1. Paul Henry
  2. Origin
  3. TM MC
  4. Précision
  5. Toc Toc
  6. Motion in Design
  7. Lg2
  8. Solution EXL
  9. Lorenzo
  10. Toxa

Constat flagrant – et la liste complète le confirme : il y a corrélation entre une agence moins connue et plus aimée. Peu de gens connaissent Paul Henry et Origin, mais ceux qui les connaissent en ont une idée précise et positive. À l’opposée, les agences plus connues, les gens du milieu ont plus de difficulté à leur associer des qualités positives. Comme si la réputation a plus de chance de nuire à l’image que l’expérience directe.  Pour valider ce point, regardons la liste inversée, les agences les plus souvent affublées du « aucune de ces qualités »:

  1. Morrow
  2. ZA&
  3. BCP
  4. Publicis
  5. Marketel
  6. Cossette
  7. Ogilvy
  8. Nolin BBDO
  9. Draftfcb
  10. Revolver 3

Cette corrélation, quoi qu’intéressante, vient un peu fausser la cote d’amour.

Nous avons donc pondéré la qualification positive avec la popularité. Ça donne une liste des agences qui sont beaucoup plus aimées que celles qui sont aussi populaires qu’elles.

Voici donc le palmarès des agences qui ont la meilleure cote d’amour :

  1. Lg2
  2. Bos
  3. Sid Lee
  4. Commun
  5. Toxa
  6. Taxi
  7. Orangetango
  8. Écorce
  9. Twist image
  10. Tp1

Cette liste est très intéressante.  La diversité qu’ont y retrouve est intéressante: des agences traditionnelles et numériques, des jeunes et des vieilles, des petites et des grosses. Cela dit, Écorce et Tp1 se démarquent d’emblée du lot, elles sont si rarement mentionnées dans la presse du milieu. On ne peut faire abstraction qu’il s’agit de 10 agences qui ont pris naissance à Montréal, et à l’exception de Taxi qui fait depuis peu parti du groupe Young & Rubicam, elles sont toutes de propriété locale. Sommes-nous chauvins ou les agences locales comprennent mieux comment se faire aimer?

Une fois de plus, j’accepte que le rang de Commun est inévitablement influencé positivement par le simple fait que nous soyons les auteurs du site PubMTL. Cela dit, tous les résultats que nous avons ne sont pas positifs, alors celui là, j’ai tendance à le prendre. Merci donc.

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On prend toujours un taxi

Aller à New York, c’est vivre une aventure extra-conjugale. Moments magiques, vie légère, nouvelles rencontres. La vie que tu souhaites avoir se déroule sous tes yeux et tu ne peux que la regarder passer.

Cette semaine, j’y suis pour Advertising Week : le plus grand rassemblement publicitaire annuel en Amérique du Nord. Un ramassis d’inspiration venant des meilleurs du métier. Surtout un des seuls endroits présentant des conférences aussi différentes et inpirantes que celles du boss. Voici les quelques faits saillants des deux premières journées.

La réputation de R/GA n’est plus à faire. L’agence numérique de la décénie qui a été au coeur de la création du produit Nike+ a vite compris que pour innover, elle devait prendre les rennes d’un projet en amont de son élaboration, non pas en plein milieu comme le suggère le modèle traditionnel. Selon Nick Law et Barry Wacksman, c’est un écosystème de valeurs qu’il faut bâtir autour des marques, une intégration fonctionnelle des produits et des sous-marques (le modèle Apple) plutôt qu’horizontale (le modèle Coca-Cola). L’équipe créative traditionnelle doit également être remise en question, le mélange des genres aidant à créer « l’inattendu ».

Voici une de leur dernière job. C’est d’une précision chirurgicale.

C’est aussi eux qui sont à l’origine du Google Wallet.

Autre initiative cool : Plum Gear. Un Netflix des vêtements pour bébés. Bonne idée.

La deuxième journée tablait davantage sur des panels traitant de problématiques plus complexes auxquelles l’industrie fait face. La première conférence : Should advertising agencies think more like tech companies présentait des points de vue très polarisés.

D’un côté, l’agence expérimentale (AKQA) et les startups excentriques (Buzzfeed, Prehype) qui prônent l’éclatement des structures, la collaboration et le mélange des genres. De l’autre, l’agence aux allures d’empire (DDB Tribal), obsédée par les résultats et apeurée à l’idée d’essayer de nouvelles choses par peur d’échouer. Le panel aurait facilement pu durer une demie-journée. La citation de ce panel appartient à Rei Inamoto d’AKQA (en réponse à l’immobilisme de Paul Gunning de DDB Tribal) :

« We definitely put too much money in mediocrity »

Un autre panel traitait de collaboration entre Silicon Valley, Madison Avenue et Hollywood pour créer des campagnes efficaces. Intéressant d’entendre parler des dessous de la campagne virale pour The Rise of the Planet of the Apes et de Sparah, un couple artificiel créé par Virgin Mobile.

Y’aura beaucoup d’autres conférences intéressantes mercredi et jeudi. Je vous en fait part vendredi.

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La notoriété des agences de pub montréalaises

PubMTL continue sa lancée. Annonceurs, publicitaires, étudiants, journalistes et simples curieux  y vont pour donner leurs impressions des 97 agences de Montréal. Plus de 5000 visites à ce  jour. Prêt de 35 000 fois une qualité donnée a été associée à une agence précise. Le site offre aussi la possibilité de dire qu’on ne connait pas telle ou telle agence, réduisant ainsi des associations non signifiantes.

On a donc eu le taux de notoriété des 97 agences.

Voici le palmarès de tête avec leur taux de notoriété :

  1. Sid Lee (89,5%)
  2. Bleu Blanc Rouge (84,8%)
  3. Cossette (84,7%)
  4. Bos (83,7%)
  5. Taxi (82,8%)
  6. Marketel (78,6%)
  7. Lg2 (78,5%)
  8. Publicis (76,3%)
  9. Ogilvy (73,8%)
  10. Nurun (73,8 %)

La marque de 50% de notoriété est à la position 30.

Commun est 22e avec 59,0%.

Aucune agence est connue par tous. On comprendra aussi que le 73,8% qui connait Nurun ne connait pas nécessairement Sid Lee. Avons-nous un problème de marque? De popularité? Ou simplement, on a juste besoin de connaître ceux « proches » de nous?

La popularité suit une courbe descendante assez régulière, on a pas le longue traîne typique quand on mesure la notoriété. Cette courbe semble réfuter la notion d’un star système dans le milieu. Ce qui serait sain il me semble.

Il est évident que le nombre d’employés et le chiffre d’affaires influencent la notoriété. Mais le lien n’est pas direct. Bleu Blanc Rouge est beaucoup plus connue que Cossette si on tient compte de cette pondération.  Si quelqu’un a une base de données à jour du chiffre d’affaires ou du nombre d’employés des agences de Montréal, je serais heureux de faire les croisements et ainsi repérer les surperformants et les discrets.

Comment je lis la performance de Commun?

Le taux de notoriété de Commun a 59,0 % est assurément gonflé du fait que nous sommes  l’auteur du site PubMtl. Cependant, je ne peux m’empêcher de me réjouir, Commun reste une marque jeune avec seulement 18 mois d’existence.

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En rétrospective

Les soumissions au concours Boomerang aidant, septembre a été le mois des bilans. Au delà de produire les études de cas pour les jobs, être confronté à un court délai nous a forcé à faire un retour concis sur la dernière année.

C’est le rappel annuel qu’il est primordial de documenter toutes les étapes de production pour assurer la pérennité du travail accompli.

Voici ledit bilan partagé avec vous. Faites-nous part de votre job favorite, celle que vous présenteriez pour le prix du public si vous étiez à notre place.

Les Camps Odyssée

Ce qu’on aime de cette job : c’est un vrai mandat de 360/365.

La Plus Grande Expo Photo

Ce qu’on aime de cette job : la complémentarité et le recoupement des éléments en ligne et hors-ligne de la campagne.

PubMtl

Ce qu’on aime de cette job : le fait que tous les résultats soient générés par les utilisateurs. Du B2B-UGC.

Le Conseil des arts de Montréal -
Affichez vos couleurs


Ce qu’on aime de cette job : donner aux citoyens la possibilité de financer les arts montréalais.

Le Conseil des arts de Montréal – Site

Ce qu’on aime de cette job : le fait de redonner l’art aux citoyens par l’initiative « Affichez vos couleurs » et le blogue « Les Incontournables ». Aussi, avoir fait le pitch par le biais de notre blogue.

Le Conseil des arts de Montréal – Bannière
« Affichez vos couleurs »


Ce qu’on aime de cette job : impliquer les organismes culturels en amont de la campagne de financement.

Fondation Tel-jeunes – Sudoku Jamais seuls

Ce qu’on aime de cette job : offrir aux donateurs une expérience unique qui constitue en soi une bonne raison de faire un don.

Travailler ensemble

Ce qu’on aime de cette job : que la charge de travail représentée graphiquement ait une résonance pour les points de contact de l’agence.

Le Rabais Progressif

Ce qu’on aime de cette job : l’augmentation progressive du rabais peut être décisive dans le processus d’achat de véhicule.

Exceldor – Freezer-to-oven

Ce qu’on aime de cette job : Exceldor était inconnue en Ontario 3 semaines avant d’y vendre 20 000 caisses de dindons.

Réno-Dépôt – Quotient Réno

Ce qu’on aime de cette job : tous les courriels obtenus dans l’offensive sont qualifiés selon les aptitudes des participant. Cela permet une hyperpersonnalisation du CRM.

Sylvain Émard Danse

Ce qu’on aime de cette job : que la danse et le mouvement prennent toute la place dans le site. Aussi, le fait que le boss ait dansé avec Sylvain Émard pour comprendre l’essence de son entreprise.

Bref, on a de quoi être fiers de notre travail dans la dernière année. C’est le 4/5 de nos jobs que nous avons soumises au concours. Cette première année complète en tant que Commun marque un passage à l’âge adulte : « On a réussi à rester aussi innovants sans être adolescents » commente le boss.

Fait intéressant : 4 soumissions différentes ont été faites dans la catégorie « Meilleure campagne en ligne / hors-ligne ». La preuve que notre changement d’identité en avril 2010 a également été un changement de vision.

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Entrer dans la famille

Un vent de fraîcheur déferle toujours sur une entreprise lorsqu’un nouveau venu fait son entrée.

Cette semaine, Amine Rais s’est officiellement joint à l’équipe de Commun en tant que stratège junior. À la pige depuis un mois chez nous, il a vite fait de se rendre absolument indispensable. Son esprit de synthèse et sa rigueur font de lui un atout indéniable.

Des sciences économiques à la communication, il a vite compris qu’il était fait sur mesure pour le monde de la publicité. D’abord animateur de communauté pour le Hilton, il est ensuite passé à Cossette comme stratège junior à la pige avant d’atterrir chez nous. Il est chez lui, désormais.

Ah, et en plus d’être compétent, le fait qu’il ne soit ni noir, ni blanc apporte une séduisante touche d’exotisme à l’agence.

Sentez-vous le vent se lever ?

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Jouons pour donner

On a tendance à toujours s’impliquer de la même façon dans les campagnes de financement. On fait un don ou du bénévolat pour appuyer la cause, on en fait part à notre entourage et on reçoit notre reçu d’impôts par la poste quelques semaines plus tard.

Pour la première campagne de financement grand public de la Fondation Tel-jeunes, on voulait faire autrement. On souhaitait impliquer les gens, leur offrir une expérience unique doublée d’un incitatif supplémentaire au don.

C’est dans cette optique que nous avons créé le Sudoku Jamais seuls. Le principe est le même que le Sudoku traditionnel, excepté qu’il se joue à deux. Oui, oui, sans intelligence artificielle. Vous n’y jouerez jamais seul.

C’est une façon ludique et extrêmement amusante de s’impliquer pour une bonne cause. Le jeu est la fois compétitif et coopératif. Vous verrez, on devient très vite accros.

Vous obtiendrez 100 jetons de jeu dès le départ, soit l’équivalent de 10 parties gratuites si vous n’en gagnez aucune. Lorsque vous n’avez plus de jetons, vous devez faire un don de 2, 5, 10 ou 20 $ à la Fondation Tel-jeunes pour en obtenir de nouveaux. L’apport des plus petites contributions est donc valorisé dans la vaste initiative de financement qui sera lancée dès septembre.

Étant donné que le jeu est en phase Beta, nous avons besoin de vos commentaires sur l’expérience de jeu, de même que sur l’initiative.

Passez le mot à votre communauté, afin de mobiliser un bon bassin de joueurs. Mais surtout, amusez-vous. C’est pour une bonne cause.

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